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Le mot “naturel” a un pouvoir immédiat : il rassure, il évoque la simplicité, la pureté, l’absence de produits indésirables. Dans l’univers des bougies, il est donc devenu un mot très utilisé… parfois à bon escient, parfois à tort, et parfois de manière franchement ambiguë. Le résultat, c’est que beaucoup de personnes achètent une “bougie naturelle” sans vraiment savoir ce que cela signifie, ni ce qu’elles peuvent vérifier. Or une bougie, ce n’est pas une crème ou une tisane : c’est une matière qui brûle, dans un intérieur, avec une flamme, une chaleur, une combustion. Si on veut parler de “naturel” sérieusement, il faut sortir du slogan et revenir aux bases : de quoi est faite la bougie, comment elle est conçue, et comment elle se comporte à l’usage.
Dans cet article, l’objectif est simple : donner une définition utile, sans dogme, et surtout une grille concrète pour reconnaître une bougie naturelle cohérente. On va parler cire (le carburant), mèche (le moteur), parfum (optionnel, et souvent la zone la plus floue), puis combustion et air intérieur (parce qu’une bougie, même “naturelle”, reste une combustion). Et à la fin, tu auras une checklist claire : ce qu’il faut chercher, ce qui doit alerter, et comment faire un choix réaliste.
Pour situer l’ensemble de l’univers Maison du Bougeoir et naviguer facilement :
Et si tu veux voir directement les collections :
Une bougie naturelle est généralement comprise comme une bougie dont la cire est d’origine végétale (ou, plus rarement, d’origine naturelle non pétrochimique) et dont la logique de composition vise à éviter les dérivés du pétrole. Dit autrement : si tu cherches une bougie naturelle, tu cherches en priorité une bougie qui ne repose pas sur une cire minérale de type paraffine comme base principale. Mais cette définition “de principe” n’est pas suffisante dans la vraie vie, parce que le marché joue beaucoup sur les mots, sur les mélanges et sur les formulations floues.
La définition utile, celle qui aide vraiment à choisir, ressemble plutôt à ceci :
Une bougie naturelle cohérente est une bougie dont la cire principale est végétale et explicitée (par exemple colza), dont la mèche est saine et adaptée, et dont le parfum (si parfum il y a) est formulé et dosé de manière raisonnable, avec une volonté de transparence. Elle doit aussi pouvoir être utilisée de manière stable et propre… à condition de respecter les gestes de base.
Ce n’est pas une définition “pure” au sens absolu. C’est une définition pratique. Et c’est précisément ce qu’il faut dans un marché où les mots sont parfois employés comme des étiquettes émotionnelles.
Pour comparer avec l’approche industrielle de manière très concrète (sans discours vague), ces deux lectures sont utiles :
Le point que beaucoup découvrent trop tard : “naturel” n’est pas une norme unique appliquée partout de la même façon dans la bougie. Certaines marques utilisent “naturel” pour dire “végétal”. D’autres l’utilisent pour dire “inspiré par la nature”. D’autres encore l’utilisent simplement parce que cela vend. C’est pour ça que la bonne question n’est pas “est-ce naturel ?” mais :
Une bougie réellement cohérente n’a pas peur de répondre à ces deux questions. Elle nomme la cire. Elle ne cache pas la mèche. Elle ne transforme pas le parfum en zone grise. Elle n’utilise pas des promesses absolues qui sonnent bien mais qui ne veulent rien dire dans une combustion réelle.
Une bougie naturelle ne supprime pas les règles physiques. Si tu la mets dans un courant d’air, tu obtiendras une flamme instable. Si tu n’entretiens pas la mèche, tu peux générer de la fumée. Si tu l’éteins trop vite, tu peux favoriser le creusage. C’est pour cela qu’un bon article sur la bougie naturelle ne peut pas s’arrêter à la matière : il doit parler de conception et de bon usage.
Sur ce point, je te renvoie à un article extrêmement utile au quotidien :
Si “naturel” est si flou, ce n’est pas seulement parce que les marques “ment”. C’est aussi parce que le mot est émotionnel : il évoque immédiatement l’idée de mieux. Et dans la bougie, “mieux” peut vouloir dire plusieurs choses. Pour certains, “mieux” = moins de pétrole. Pour d’autres, “mieux” = moins d’odeur chimique. Pour d’autres, “mieux” = artisanal. Pour d’autres, “mieux” = vegan. Tout cela peut se croiser… mais ce ne sont pas des synonymes.
Ce flou crée un terrain parfait pour le marketing : on peut utiliser le mot “naturel” pour plaire à un maximum de personnes, sans préciser ce qu’il signifie exactement. Et plus le mot est vague, plus il est difficile de contester. C’est pour cela qu’il faut revenir à une méthode simple : décomposer une bougie et analyser chaque partie.
Un piège fréquent : l’expression “cire végétale” peut masquer un mélange. Le mélange n’est pas forcément un problème en soi. Le problème, c’est la présentation. Quand une bougie contient une part de végétal, mais que sa base principale reste minérale, l’étiquette peut parfois “laisser croire” que la bougie est majoritairement végétale. C’est exactement là que le consommateur se fait avoir : il croit acheter une bougie “naturelle” alors qu’il achète surtout une bougie industrielle avec un habillage.
Le réflexe utile : chercher une mention explicite de la cire (colza, coco, etc.) et, quand c’est possible, vérifier si la cire végétale est majoritaire ou totale. Et surtout : se méfier des expressions génériques (“cire naturelle”, “mélange premium”, “formule clean”) qui ne disent rien de vérifiable.
Dans le monde de la bougie, certaines promesses sont trop belles pour être honnêtes, parce qu’elles ne tiennent pas compte de la combustion. Par exemple, “zéro fumée” est une promesse très fragile : une bougie peut fumer si la mèche est trop longue, si l’environnement est instable, ou si l’usage est mauvais. Ce n’est pas une question de “pureté morale”. C’est une question de physique. Une marque peut concevoir une bougie très propre… et elle peut quand même fumer si on la place dans un courant d’air avec une mèche de 1 cm non coupée.
Donc : quand un discours parle en absolu, sans nuance, sans explication, sans mention des gestes de base, il faut se méfier. Une marque sérieuse préfère expliquer plutôt que rassurer à tout prix.
Une bougie peut être 100% végétale… et totalement incohérente sur le reste (par exemple transport absurde, parfum agressif, absence de transparence, surpromesse). À l’inverse, une bougie peut être très cohérente dans ses choix (cire, mèche, parfum mesuré, transparence) et ne jamais utiliser le mot “naturel” comme une banderole. C’est pour cela que le meilleur filtre, au fond, n’est pas le vocabulaire. C’est la lisibilité.
Sur l’approche globale (matières, cohérence, limites assumées), tu peux consulter :
Pour sortir du flou, voici une grille simple. Elle ne demande pas de lire des études scientifiques. Elle demande juste de regarder les bons éléments, dans le bon ordre.
Le premier critère est la base : la cire doit être d’origine végétale (colza, coco, etc.) et être nommée clairement. “Cire végétale” sans précision, c’est déjà un signal : soit la marque ne veut pas s’engager, soit elle mélange, soit elle laisse volontairement flou. Une marque qui assume et qui sait ce qu’elle fait n’a pas peur de dire : “cire de colza”, “cire de coco”, etc. C’est la première marche de la transparence.
La mèche est le moteur. Beaucoup de personnes jugent une bougie uniquement sur la cire et oublient la mèche. Erreur : une cire très cohérente avec une mèche mal calibrée, c’est une bougie qui fume, qui creuse, qui brûle mal. Une bougie naturelle doit donc parler de la mèche : coton, calibrage, centrage, logique. Quand la mèche est invisible dans le discours, c’est souvent un signal que la bougie n’a pas été pensée “jusqu’au bout”.
Une bougie naturelle peut être sans parfum (c’est souvent l’option la plus sobre), ou parfumée avec un dosage raisonnable et une logique claire. Le parfum est l’endroit où beaucoup de discours deviennent flous, car les mots “naturel” et “parfum” se mélangent facilement. Le point clé n’est pas de moraliser le parfum. Le point clé est de vérifier qu’il est maîtrisé, et que la marque n’utilise pas le mot “naturel” pour masquer un parfum trop agressif ou trop “marketing”.
Une bonne bougie naturelle cherche une combustion stable : flamme régulière, fonte cohérente, peu de fumée dans des conditions normales. Mais elle ne promet pas “zéro fumée” sans nuance. Elle explique aussi les gestes qui garantissent une meilleure combustion : mèche coupée, pas de courant d’air, premier allumage suffisamment long, extinction propre. Ce critère est un marqueur de maturité : si une marque n’éduque jamais sur l’usage, c’est souvent parce qu’elle préfère vendre une illusion de simplicité totale, alors que la combustion demande un minimum d’attention.
La cire, c’est le carburant. C’est la partie qui brûle, qui fond, qui alimente la flamme. C’est donc la partie la plus structurante pour définir une bougie naturelle. On peut regrouper les cires en deux grandes familles : minérales (paraffine) et végétales (colza, coco…). Chacune a ses propriétés, mais elles ne racontent pas la même histoire sur la cohérence globale.
La paraffine est très utilisée dans l’industrie parce qu’elle est économique, standardisable, et pratique. Dans une logique de production de masse, c’est une matière “efficace” : elle permet de produire beaucoup, vite, avec une régularité industrielle. Mais si tu cherches une bougie naturelle, tu cherches généralement à éviter une base issue de la pétrochimie. Le sujet, ici, n’est pas de faire peur : le sujet, c’est la cohérence avec l’intention d’achat.
Pour approfondir les différences concrètes (sans slogans) :
La cire végétale répond à une logique que beaucoup jugent plus cohérente : ressource renouvelable, matière végétale, image plus “propre”. Mais il faut éviter un raccourci : “végétal = forcément parfait”. Une cire végétale reste une culture, une transformation, un transport. La cohérence dépend donc de la filière : où c’est cultivé, comment c’est cultivé, où c’est transformé, et comment c’est acheminé. Une cire végétale venue de très loin peut être végétale… et pourtant poser une question de cohérence sur l’empreinte et le transport.
C’est pour cela qu’une approche cohérente ne se contente pas de dire “végétal”. Elle dit quel végétal, et pourquoi.
La cire de colza est un choix particulièrement cohérent pour une marque qui veut une logique européenne. Le colza est cultivé en Europe, ce qui peut limiter certains postes liés au transport intercontinental. Cela ne signifie pas “zéro impact”, bien sûr. Cela signifie simplement qu’on évite une incohérence évidente : faire venir une matière de très loin pour un produit qui est, au fond, un plaisir du quotidien.
Sur le plan de l’usage, une bougie en cire de colza bien conçue peut offrir une combustion stable, une fonte régulière, et une ambiance lumineuse douce. Mais, encore une fois, tout dépend du trio cire/mèche/usage. Une cire cohérente ne compense pas une mèche mal entretenue, ni un courant d’air.
Pour comprendre la cohérence globale (matières, démarche, limites assumées) :
Et pour les bons gestes qui améliorent immédiatement la combustion :
La mèche est l’élément le plus sous-estimé par les acheteurs… et parfois par certaines marques. Pourtant, la mèche est littéralement le moteur de la combustion : elle fait remonter la cire fondue, elle nourrit la flamme, elle stabilise la combustion. Une mèche mal choisie ou mal utilisée peut transformer une bougie cohérente en expérience décevante : fumée, suie, flamme trop haute, fonte irrégulière, creusage.
Ce point est fondamental : il n’existe pas une “bonne mèche” universelle. La bonne mèche dépend du diamètre, de la forme (pilier, contenant, chandelle), du type de cire, et du fait qu’il y ait un parfum ou non. C’est un ajustement. Et c’est précisément là que se voit le sérieux d’une conception : est-ce que la bougie a été pensée comme un système, ou juste “coulée” sans logique d’accord ?
Le geste le plus simple, le plus efficace, et pourtant le plus négligé : couper la mèche avant l’allumage (environ 4–5 mm). Une mèche trop longue est la première cause de flamme trop haute et de fumée. C’est un détail, mais c’est un détail qui change presque tout.
Pour une liste claire d’erreurs et de corrections (très utile au quotidien) :
Quand on parle de bougie naturelle, la plupart des gens pensent d’abord à la cire. C’est logique : la cire est le carburant. Mais dès qu’une bougie est parfumée, le parfum devient un élément déterminant, à la fois pour l’expérience et pour la combustion. Et c’est aussi l’endroit où le marketing devient facilement flou, parce que les mots “naturel”, “pur”, “propre”, “clean” et “sans toxique” sont souvent utilisés comme des raccourcis émotionnels. Pour comprendre, il faut poser une règle simple : une bougie parfumée est une formulation. Elle ne peut pas être traitée comme un simple “objet naturel” au sens naïf du terme, parce qu’on ajoute une composition odorante à une matière qui brûle.
Le sujet n’est pas de dire “parfum = mauvais” ou “parfum = chimique”. Le sujet est d’être adulte : le parfum, même très qualitatif, reste une formule qui doit être adaptée à la bougie. Et surtout, ce que tu recherches en tant qu’acheteur, ce n’est pas “le parfum le plus fort”. C’est souvent une ambiance, une présence, une diffusion agréable qui n’agresse pas l’espace. Dans cette logique, une bougie naturelle parfumée cohérente est une bougie où le parfum est maîtrisé : choix de fragrance, dosage, accord cire/mèche, tests, stabilité. C’est là que la qualité se joue.
Sans entrer dans un cours de chimie, il faut distinguer trois grands types de discours :
Ce qui compte ici, ce n’est pas de placer une médaille morale. C’est d’éviter les illusions. Par exemple, une huile essentielle n’est pas automatiquement “plus saine” dans tous les cas : elle peut être très intense, parfois irritante pour certaines personnes, et elle n’est pas toujours idéale dans une combustion si elle est mal utilisée ou mal dosée. À l’inverse, une fragrance bien formulée et dosée peut offrir une ambiance très agréable sans perturber la combustion. Encore une fois : le point clé, c’est la maîtrise et la transparence.
Pour explorer les bougies parfumées disponibles :
Dans une bougie, le parfum a un impact direct sur la combustion, parce qu’il modifie la manière dont la cire se comporte, remonte dans la mèche et alimente la flamme. C’est pour cela que certaines bougies parfumées :
Une bougie naturelle parfumée cohérente n’essaie pas d’être “le diffuseur le plus puissant de la pièce”. Elle cherche à offrir une diffusion juste, agréable, et compatible avec une combustion stable. C’est souvent ce que recherchent les personnes sensibles : une atmosphère, pas une saturation.
Il existe une décision très simple qui correspond à une démarche “naturelle” sobre : choisir une bougie sans parfum. Pour beaucoup de personnes, c’est une évidence dès qu’elles veulent : une lumière douce, une ambiance visuelle, une sensation de calme sans stimulation olfactive. C’est aussi une option pertinente si tu es sensible aux odeurs ou si tu veux minimiser les variables (parfum + combustion). Une bougie sans parfum repose sur un équilibre plus simple : cire + mèche + usage.
Voir la catégorie “bougies naturelles” (où tu trouveras justement les options les plus sobres) :
Une bougie naturelle reste une combustion. Et une combustion, même avec de bonnes matières, doit être respectée. C’est là que beaucoup de malentendus naissent : on achète “naturel” en pensant que cela va automatiquement régler tous les problèmes (fumée, suie, creusage). Or, dans la pratique, une grande partie des problèmes de bougie viennent de l’usage : mèche trop longue, courant d’air, allumages trop courts, extinction brutale, support instable. La meilleure bougie du monde peut mal se comporter si elle est utilisée dans de mauvaises conditions. Et inversement, une bougie bien utilisée donne une expérience nettement plus stable et plus propre.
La fumée apparaît quand la flamme est trop grande ou instable, ou quand la combustion est perturbée. Les causes les plus fréquentes :
Le geste qui change tout : couper la mèche avant chaque allumage (environ 4 à 5 mm). C’est simple, mais c’est la première action concrète pour obtenir une flamme stable.
Pour les erreurs et la méthode pas-à-pas :
Le noircissement d’un contenant, ou les traces noires autour d’une bougie, sont généralement liés à une combustion instable : flamme trop haute, courant d’air, mèche trop longue. C’est rarement “mystique”. C’est très souvent mécanique. Dans une pièce, une bougie placée près d’une fenêtre ouverte, d’une ventilation ou d’un passage peut voir sa flamme osciller en continu. Et une flamme qui oscille brûle moins bien. Là encore, stabiliser l’environnement (et la mèche) règle une grande partie du problème.
Le creusage arrive souvent quand la bougie n’a pas le temps de créer une “piscine” de cire fondue cohérente. Cela arrive typiquement quand on allume une bougie 15 ou 20 minutes puis on l’éteint, puis on recommence, encore et encore. La bougie “mémorise” ce rayon de fonte, et le centre se creuse. Le réflexe utile : lors des premiers allumages, laisser fondre la surface de manière plus cohérente (sans forcément brûler des heures), et surtout éviter les micro-allumages répétitifs.
Dans les débats sur l’air intérieur, on voit souvent deux extrêmes : soit “tout est dangereux”, soit “aucun sujet”. La posture utile est au milieu : une bougie est une combustion, donc on évite d’en faire un usage excessif dans un espace fermé, et on adopte des gestes simples : ventilation, mèche coupée, flamme stable, pas de courant d’air, extinction propre. Une bougie naturelle, parce qu’elle vise des matières plus cohérentes (cire végétale, mèche coton, transparence), s’inscrit dans une démarche plus responsable. Mais elle ne doit pas être utilisée comme une excuse pour ignorer les règles de base.
Pour une comparaison concrète avec l’approche industrielle :
Le meilleur moyen d’acheter juste, c’est d’avoir une checklist courte. Pas un roman. Une liste de questions que tu peux appliquer à n’importe quelle marque, même en 2 minutes. Voici une grille efficace.
Question : la cire est-elle clairement nommée ?
Question : la cire végétale est-elle majoritaire ?
Pour une vision globale des bougies et des grandes familles :
Question : la marque parle-t-elle de la mèche ?
Question : la marque donne-t-elle des conseils d’usage ?
Question : le parfum est-il expliqué ou juste “vendu” ?
Si tu cherches une approche plus sensorielle :
Une bougie naturelle cohérente n’a pas besoin d’en faire trop. Elle dit ce qu’elle fait, ce qu’elle ne fait pas, et comment l’utiliser. Elle peut parler d’écologie, mais sans slogans. Elle peut être belle, mais sans masquer la composition. Et si elle revendique une démarche, elle donne de vrais éléments. Tu peux aussi t’appuyer sur une charte globale :
Non. “Naturelle” décrit surtout les matières (cire végétale, logique sans dérivés du pétrole), alors que “artisanale” décrit surtout une manière de fabriquer (petites séries, gestes manuels, finitions, contrôle). L’idéal, c’est d’avoir les deux : une fabrication sérieuse et des matières cohérentes. Si tu veux comprendre la dimension fabrication : Bougie artisanale : fabrication française.
Souvent, une cire végétale cohérente et une mèche bien calibrée donnent une combustion plus stable. Mais la fumée dépend énormément de l’usage : mèche trop longue, courant d’air, allumages trop courts. Le “naturel” ne supprime pas les règles de combustion. C’est pour ça qu’on recommande toujours de couper la mèche et d’éviter les courants d’air. Voir : 10 erreurs courantes à éviter.
Les signaux classiques : cire non précisée (“cire naturelle”), promesses absolues (“non toxique”, “zéro fumée”), discours très vert sans détails, silence sur la mèche, et parfois des prix très bas incohérents avec une cire végétale de qualité. Une marque cohérente explique ses choix, elle ne se contente pas d’un vernis.
“Meilleure” dépend de ce que tu cherches. Le colza est souvent cohérent dans une logique européenne : proximité, ressource végétale, chaîne plus lisible. Mais comme toute matière, il a des contraintes et dépend de la formulation et de la mèche. Une bougie, c’est un système.
Oui. “Naturelle” ne s’oppose pas à “déco”. Une bougie décorative peut être un objet sculptural, même éteint, tout en restant cohérente sur ses matières. Voir : Bougies décoratives.
Une chandelle (ou cierge) peut être naturelle si sa cire est végétale et sa composition cohérente. La forme change surtout l’usage : durée, stabilité, support. Pour comprendre les différences : Chandelle / cierge : différences, usages, durée.
Le creusage dépend beaucoup du premier allumage et de la mèche. Des allumages trop courts favorisent le tunnel. Une mèche trop faible peut aussi limiter la fonte. L’objectif est d’allumer suffisamment longtemps pour obtenir une fonte cohérente en surface, surtout au début, et d’entretenir la mèche.
Non. Une bougie naturelle peut être parfumée si le parfum est maîtrisé et dosé raisonnablement. Mais si tu veux réduire les variables (et rester très sobre), une bougie sans parfum est souvent un choix très cohérent. Pour un univers olfactif : Bougies parfumées.
Oui, si l’usage reste raisonnable et si tu respectes les règles de base : mèche coupée, pas de courant d’air, support stable, ventilation régulière, bougie jamais laissée sans surveillance. Le naturel n’est pas un “permis illimité”, c’est une démarche plus cohérente à l’intérieur d’un usage responsable.
C’est un point important, mais pas suffisant. Une bougie peut être “sans paraffine” et rester floue sur le reste (mèche, parfum, additifs). L’idéal est d’avoir une composition lisible : cire nommée, mèche cohérente, parfum expliqué si présent.
Couper la mèche (4–5 mm), éviter les courants d’air, laisser fondre la surface de manière cohérente (surtout au début), éteindre proprement (sans souffler violemment), et aérer régulièrement. Pour une liste détaillée : 10 erreurs courantes.
Tu peux partir directement sur la catégorie dédiée : Bougies naturelles. Et si tu veux comparer avec les autres familles : Voir toutes les bougies.
Une bougie naturelle, ce n’est pas un mot magique. C’est une intention qui doit se vérifier : une cire végétale clairement nommée (souvent colza dans une logique européenne), une mèche cohérente et adaptée, un parfum optionnel mais maîtrisé, et un discours transparent qui ne promet pas l’impossible. Ensuite, il y a la réalité de la combustion : mèche coupée, flamme stable, pas de courant d’air, ventilation régulière. Avec cette méthode, tu peux faire un choix éclairé, sans te faire manipuler par un packaging “vert”.
Pour continuer facilement :
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